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30/12/2012

Entre 2 années

Cette veille de réveillon est l'occasion pour moi d'un bilan de 2012, année positive pour nous, qui nous a un peu plus inscrit en mode famille.

Mariage Julie et Arnaud-129.jpgAvec l'Homme nous avons bien entamé l'année avec un mariage, certes rocambolesque puisque accompagné d'un enfant d'un an un peu pot de colle et malade, mais beau puisque signe d'amour. D'ailleurs moi qui ne portait jamais de bague, je suis bien fière de mon aliance qui ne me quitte plus. Notre fille est aussi tout au long de 2012 devenue une petite fille, en acquérant marche et communication.

A ma plus grande joie et surprise, 2012 est restée lactée. Notre lien lacté perdure, bien sûr moins présent et chronophage que début 2012. L'allaitement reste notre moyen de commencer et finir une journée, et de traverser les moments difficiles comme les blessures, les maladies, etc. D'ailleurs mon entourage a compris peu à peu que cet allaitement n'était pas sujet à discussion, que c'était comme ça simplement. 2013 verra logiquement la fin de tout ça, j'espère dans la douceur.

En parlant d'entourage, je pense directement à mes parents, avec qui la relation a connu divers séïsmes en 2012. Le lien reste mais a été émaillé de divers blessures, eux n'acceptant pas mon indépendance de maman et moi ne supportant pas leur ingérence et les mensonges de ma mère. Il est pourtant indispensable à mes yeux de faire avec, car la Chose ne mérite pas de perdre ses grands-parents qui ne sont que douceur avec elle.

Je ne peux quand même pas faire ce bilan sans mentionner l'Homme. Devenir parents ne nous a pas encore perdus, mais comme tout couple, on se passerait bien de divers tensions. Nous avons eu à faire récemment avec une discussion houleuse sur mon désir d'agrandir la famille. Il avait tendance à repousser ces discussions parfois agressivement, juste qu'à tout mettre sur la table: son envie à lui aussi, mais qu'il repousse par peur de ne plus y arriver financièrement et au niveau du stress que cela pourrait engendrer. De ce fait, il ne pouvait pas supporter mon insistance. 

J'ai tout de même arrêté la pilule, car je ne la supportais plus: règle de 2 jours toutes les semaines, impression d'être un poulet aux hormones. Avec l'allaitement, rien d'autres n'était proposé (pour le stérilet, je ne veux pas en mettre vu le projet bébé à moyen terme), donc comme 2 ados, nous (re)découvrons les préservatifs. Et vu la variété qu'il y a en magasin, ce n'est pas forcément embêtant, c'est même muy caliente  , si vous voyez ce que je veux dire...

2012 n'a pas été pavé non plus de succès, vu que j'ai laissé tomber la conduite, trop angoissée. Le permis, un jour? Je ne sais pas trop. Et puis au niveau profesionnel, j'ai toujours cette impression de ne pas aller suffisamment au fond des choses. Enfin, au niveau perso, j'aimerais bien faire un peu plus mon âge, être moins quelconque.

Je vais quand même clore ce looooooooong bilan en partageant un peu mes résolutions 2013. J'espère que d'ici fin 2013, nous pourrons dire adieu aux préservatifs et se diriger vers un petit frère ou une petite soeur pour la Chose. Au niveau professionnel, je compte lire plus, faire d'avantages de recherches, continuer à aimer mon boulot aussi. Et puis au niveau perso, il est urgent de refaire ma garde-robe, de prendre soin de moi, de mon apparence pour ne plus être cette jeune fille négligée qui a l'air d'avoir 15 ans. Et enfin, j'aimerais continuer à m'améliorer en pâtisserie et ne plus autant procrastiner.

Je vous souhaite à toutes et tous une très belle année 2013, pleine de réussite amoureuse, professionnelle, personnelle, amicale, familiale, bloguesque, etc. etc.

13/09/2012

Leçon de conduite humide à souhait

Pour moi, être adulte nécessite un boulot, un appart et un permis. Et justement, le permis était manquant à l'appel. Donc je me suis lancée malgré ma mini phobie de l'autoroute, des voies à double sens et des chauffards.


Donc hier, j'ai pu avoir ma première vraie leçon de conduite. Chanceuse, j'ai hérité d'un moniteur très sympa. On se met en route, lui les pédales, moi le volant. Tout va à peu près bien, sauf qu'il faut prendre des angles à 90°C et donc faire un  truc étrange, chevaucher, laisser glisser, sans bloquer. Résultat: je ne maîtrise pas le geste, je me fais des frayeurs, je pleure...

Gentil moniteur m'emmène sur un parking pour me faire faire des 8, mais là c'est le DESASTRE: ne visualisant pas correctement la trajectoire, je fais donc n'importe quoi, et pleure encore plus. Heureusement que le moniteur était cool, sinon je n'ose imaginer le désastre. On a quand même fini l'heure avec moi au volant, et le retour c'est mieux passé, j'arrivais à garder de bonnes trajectoires. Mais mes yeux ce matin étaient assez affreux.


Dis, mademoiselle, comment tu fais pour pleurer de manière aussi glamour? Où sont la morve, le visage tout rouge et les bruits de gorge?

Et puis mon moral ne va pas mieux. Je me sens nulle d'avoir pleuré, de paniquer autant. J'ai l'impression d'être face à  un Everest insurmontable, quelque chose que je ne peux pas maitriser. Je n'ai pas envie de claquer une somme énorme pour ce permis qui me semble bien loin, parce que je mets trop de temps à assimiler une petite manoeuvre. Et j'ai aussi la crainte de l'accident qui peux arriver quand je conduis ou plutôt essaie de conduire. Je me sens en difficultés, nulle, face à cette chose qui semble si simple à tant de monde.

Pour l'instant, j'ai payé 5 heures et j'ai programmé 20 heures jusqu'en octobre, donc je vais un peu me laisser le temps de progresser, en m'écoutant quand même. Car si ça vire au drame à chaque fois, est-ce vraiment fait pour moi?

Et vous, ce permis, drame ou bonheur?

29/06/2012

Peur sur la route

Je suis une piétonne et cycliste acharnée. Si j'ai eu mon code, je ne me suis toujours pas inscrite à la conduite. Du coup, écolo malgré moi, je prends mon fidèle vélo pour aller bosser et déposer la Chose chez la nounou (pour la plus grande joie de la Chose d'ailleurs!).

Et de ce fait, je flirte tous les jours avec l'accident. Pourtant, je ne passe pas sur des routes hypers fréquentées, loin de là. Mais je tombe tous les jours sur des abrutis qui n'ont pas dû apprendre le même code de la route que moi.

Du coup, je dois slalomer entre les voitures qui préfèrent 20 cm de distance entre eux et le vélo que 1 m et les voitures qui refusent de céder le passage.

Et donc chaque jour, je me retrouve à râler toute seule sur l'hypocrisie du code de la route. Car franchement qui applique vraiment toutes les règles apprises?

Comme les distances de sécurité sur l'autoroute, si on les respecte, combien de temps avant de se faire embêter par une autre voiture? Et le clignotant, bien souvent en option?

Du coup, qui c'est qui est flippée de l'autoroute? Moi! D'ailleurs pour tout vous avouer, je dois parfois me reprendre, pour éviter que cette peur ne devienne trop envahissante, voir phobique!