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20/08/2012

Un bébé qui marche

L'article où on se dit que vraiment Working Mom n'est jamais, mais alors jamais contente!

Un bébé qui grandit, c'est de la surveillance constante, avec aussi un fond de tendresse, de l'autorité et du réconfort pour faire passer tout ça. Avoir un bébé qui marche, c'est passer à du high level niveau vigilance constante.

Comme le Monsieur là, je développe des yeux qui voient partout, même derrière mon dos!

Parce que faut pas croire que le bébé va attendre calmement ses parents et rester à côté d'eux, adieux les peurs et les craintes, bonjour l'exploration. Et bien sûr pas linéaire l'exploration! La Chose se laisse perturber dans sa trajectoire au moindre brin d'herbes ou cailloux intéressant, se taille rapido loin de nous et accélère quand on l'appelle...

Bref, on se retrouve très vite à devoir la rapatrier, ce qui ne lui plait pas, mais alors pas du tout! Bonjour les cris et les larmes! Mais bon, c'est comme ça qu'on apprend les limites paraît-il.


Comme Maurice, la Chose dépasse les bornes des limites!

Mais le pire dans mon petit coeur de maman stressée, ce sont les escaliers, ces suppôts de Satan! Ils intéressent énormément la Chose qui aime bien les monter en se tenant heureusement. Mais quand je suis derrière elle, à la voir hésiter sur ses petites pâtes, je tremble d'avance. Surtout que j'ai un petit don qui me gâche la vie, je vois par anticipation la chute et je dois donc me retenir mes bras et mon corps qui voudrait la ramasser alors qu'elle n'est même pas tombée!

Ah, ce gène de maman poule, qu'il peut être envahissant parfois!

07/07/2012

De la difficulté d'être une maman zen

Etre maman, ça ne s'apprend pas, ça se vit. On sort un bébé de son ventre (ou on en adopte un) et roule ma poule, faut se lancer. Facile, non?

Je vais vous avouer que pour moi, miss no confiance en soi, cette responsabilité de maman est parfois bien lourde. Je regarde toujours ma Chose, pleine de doutes: et si je ne faisais pas bien? Est-ce que là j'en fais trop? Pas assez?

Mère anxieuse, je le suis depuis la grossesse et je le suis restée. Les signes de handicap que je guette, comparer la Chose avec les autres bébés que je croise, faire des recherches sur le net... Je suis une stressée du développement psycho-moteur.

En plus, la Chose ne marche toujours pas, s'approchant de plus en plus des 18 mois (d'ailleurs la position assise a aussi été acquise à tout juste 9 mois). Et du coup je me triture les méninges. Et je guette aussi son poids, pas bien gros, du coup quand elle fuit les purées, je me prends à nouveau la tête, m'énervant même parfois 2 minutes avant de me reprendre. J'oubliais sa diffiulté à se séparer de maman, qui là aussi est source d'inquiétudes.

Il m'est alors diffiicile de ne pas tourner en rond et d'embêter l'Homme avec mon stress. Compliqué aussi de faire face aux remarques de l'entourage, et à ne pas monter sur mes grands chevaux au moindre mot. Heureusement, l'Homme sait m'apaiser, me rappeler d'avoir confiance en notre fille, d'attendre patiemment que le déclic vienne.

Le pire, c'est que si une autre maman avait les mêmes doutes que moi, je la tranquiliserais bien vite. Mais, moi, c'est inévitable, je n'arrive pas à être zeeeeeeeen!

17/05/2012

Ma famille, le maternage et moi: problème de compréhension

 

Je suis une maman poule paraît-il.

Je dirais plutôt à l’écoute des besoins de ma fille: allaitement qui commence à être long, portage quand ça m’arrange, cododo quand bébé est angoissée/malade, je laisse pas pleurer sans raison, je fais mes purées maison parce que c’est meilleur…

 

Paraît que c’est  à la mode, le maternage… Donc je devrais pas avoir de soucis, non ? Sauf que doit y avoir un problème dans mon entourage, car ma famille et celle de l’Homme me prennent pour une alien , une folle dangereuse dont on doit « s’inquiéter » (dixit ma mère). Au point quand même de dire que si la Chose tourne mal, « ils veulent rien savoir ».

 

Ca fait mal, ça brûle… Surtout quand on explique tous les jours comment on fonctionne, quand on fait même des concessions, qu’on essaie de pas gèner… Bref j’ai rien dit, j’ai écouté, expliqué mais je me suis pas laissée faire. Maman mi-lionne, mi-poule, je protège ma fille de ceux qui parlent « caprices » et « enfant sauvage » et quand ça va trop loin, je m’intercale entre ma fille et leurs vilaines idées…

 

Mais là quand mes parents ont cassé du sucre sur mon dos et qu’on me l’a rapporté, il a bien fallu que tout ça s’arrête et j’ai écrit une lettre à mes parents pour mettre les choses au clair. Résultat : plus de contacts depuis 2 semaines…

 

Pour la Chose, je vais bien sûr faire en sorte que la relation reste, mais la blessure dans un coin de ma tête restera toujours présente…