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04/04/2013

Les 10 commandements de l'enfant malade

1) Vomir dans les bras et donc sur tes parents, tu préfèreras. NB: je préférais les vomis avant la diversification

2) Si tu vas chez la nounou, besoin d'être recherchée en urgence tu auras. Mais à la maison, en pleine forme tu seras. Culpabilité maternelle tu engendreras.

3) Ta rapidité de guérison proportionnelle à la quantité de fatigue accumulée par tes parents au fil de ta maladie sera

4) Au plus mauvais moment, ta maladie toujours tomberas (mariage de tes parents, jours fériés...)

5) Le désordre autour de toi tu accumuleras (traces de vomis, machines de linge sale, ménage en retard...)

6) Un paradoxe tu causeras: tes parents se languiront de te voir courir partout, histoire d'être rassuré sur ton état physique

7) Tous les kilos durement accumulés tu perdras.

8) Les médicaments pas avec tout le monde tu prendras: les médicaments liquides avec papa, le nettoyage de nez avec maman, les suppots avec papa, le thermomètre avec maman.

9) Pour un temps le lit parental tu retrouveras.

10) Ta blogueuse de maman des articles pourris écriras

13/03/2013

Diminuée

Etre parent, c'est un full-time job: pas de pause, pas de vacances, pas d'heures supplémentaires à récupérer. Heureusement, au boulot, j'ai tout ça, hihihi. Mais de retour à la maison, il faut direct être au taquet, en forme.

Sauf que, depuis janvier, j'ai eu le droit au genou qui s'épanche, la gastro qui m'enlève 2 kg et puis le torticolis qui paralyse. Et on fait comment pour s'occuper d'une Chose quand on est diminuée? Parce que là, l'arrêt maladie posé n'a plus aucune signification, les exigences restent les mêmes. 

Bon, elle est conciliante, ma fille. Lors de la denière gastro, quand elle revenue de chez la nounou, elle m'a apporté toutes les affaires pour lui changer les fesses, pour que je reste sur mon lit. 

Mais, en même temps, elle est inquiète et en demande d'attentions pour voir si maman est toujours là pour elle. Et totalement réfractaire à ce que la personne malade dorme: elle reste cool mais à condition qu'on ne soit pas trop loin d'elle. Résulat: la guérison va plus doucement. D'autant plus doucement que les médecins ont tendance à laisser la femme allaitante baigner dans sa douleur, daignant à peine prescrire un Doliprane, même si le CRAT existe.

Et puis, le gros soucis quand on est diminué physiquement, c'est que tous les projets qu'on avait prévu prennent l'eau: envolée la ballade au parc promise ou la confection d'un superbe tarte au pomme. Même l'appartement en prend un coup: difficile de repasser quand le cou est bloqué, même vider le lave-vaisselle est un exploit sans nom. Et devoir dépendre de l'Homme pour les corvées est vite frustrant, car certes il les fait mais à son rythme (le linge sera accroché à 23h) et à sa manière (qui veut manger des pâtes pendant 5 jours?).

Bref, en attendant que le désenvoutement anti-poisse médicale fonctionne, je veux bien connaître vos méthodes pour survivre à la vie de famille quand vous êtes diminué(e)s?