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02/11/2015

Rester amoureux malgré les diffcultés

Le Champion est intense, de jour comme de nuit. Avant même sa naissance, il a été un tourbillon émotionnel, et dans tout ça l'Homme et moi essayons de nous tenir comme on peut pour que le couple tienne.

Quand le monde médical apprend que nous cododotons, ces pauvres blouses blanches se montrent très inquiètes de notre vie sexuelle... Ne nous voilons pas la face, la bagatelle est un ciment du couple. Et oui, n'en déplaise à Madame l'infirmière, tout va bien! Nous avons découvert le côté aphrodisiaque de la sieste enfantine, tout simplement. Sitôt que nos enfants dorment, c'est la fête... 

Autre élément essentiel: la voiture et le mail. Discuter des choses qui nous préoccupent avec une Chose aux oreilles bien tendues et un Champion qui monopolisent notre attention est complexe, donc les longs voyages en voiture nous permettent d'ouvrir les vannes. Les disputes bruyantes effraient les enfants, mais des fois la discorde pointe et a besoin de sortir. Les mails m'ont permis parfois de m'expliquer avec mon Homme et à chacun de réfléchir de son côté.

Si le stress de ces derniers mois et le peu de moments en amoureux ont été fragilisant, notre couple tient, et je redécouvre mon Homme en père attentionné qui apprend peu à peu à comprendre son enfant, à avoir un peu plus confiance en l'avenir. C'est aussi lui qui parfois arrive à me remonter le moral quand je sature de trop porter... 

Quand on sait que le handicap sépare beaucoup de couples, je me sens heureuse de voir que nous arrivons à nous serrer les coudes.

 

23/04/2013

Se disputer avec une Chose dans les parages

Loin d'être idéale, la vie de couple après bébé peut être agitée. Tensions, stress et sujets de disputes pointent le bout de leur nez. 

Avant d'avoir un enfant, on règlait ça à notre manière: larmes, claquage de porte, Homme qui prenait la poudre d'escampette et réconciliation par SMS, puis sur l'oreiller. Bref, le grand jeu mais on avait une règle: ne pas s'endormir fâchés.


[Le poison, par René Magritte en 1939]

La Chose étant maintenant dans les parages, les sujets de dispute ont changés, évolués. Ils ne sont pas plus nombreux, et surtout nous faisons tout pour parvenir à un consensus. Parce qu'avec un enfant dans les parages, l'explosion n'est pas possible.

Les larmes inexpliquées, ça lui fait peur. D'ailleurs hier soir, elle a vu sa tata effondrée d'avoir loupé un concours. Elle n'a rien dit, mais n'a pas pu se coucher nous regardant avec des sourcils froncés pleins d'interrogations. Ne parlons pas des cris qui soit la font pleurer soit risquent de la réveiller soit font qu'elle fait tout pour nous détourner de la dispute.

Il n'est plus possible non plus de prendre la poudre d'escampette sans réfléchir. D'abord il faut voir qui s'occupe de la Chose, pour combien de temps on s'éclipse, penser à lui dire au revoir...

Les réconciliations par SMS se font à ce moment là plutôt en discutant à voix basse avec un ton calme et en étant interrompus par une Chose qui veut jouer aux Legos, rendant donc tout aussi impossible une réconciliation sur l'oreiller!

Ne restent plus que les disputes en sourdine et le dialogue. La Chose devient un instrument de paix des ménages. Et vous, les disputes sont-elles encore possible ou les enfants ont changé vos habitudes?

23/05/2012

Grève de la faim help

La Chose est un bébé adorable je vous assure. En ce moment, elle dort bien, elle est cool et souriante. Oui, parfaite en tout point! Sauf... au niveau alimentaire: c'est simple, on croirait qu'elle s'est mise au régime bikini!

On bataille à chaque repas depuis environ une semaine pour qu'elle mange plus que 2 cuillères. A chaque repas, c'est la surprise, on ne sait pas sur quel pan la bataille va se jouer.

Allez reportage du repas de ce soir pour votre bon plaisir: une maman stressée que sa fille se laisse mourir de faim, un bébé déterminé, un Homme énervé et des légumes appétissants écrasés à la fourchette.

Acte 1: refus net de bébé, tout ce qui rentre difficilement dans sa bouche en sort aussitôt. Stress et énervement de la maman qui met bébé par terre "puisque tu veux pas manger". Discutable méthode, mais ça avait marché à midi, elle avait mangé ensuite.

Acte 2: je vais chercher bébé qui s'est calmé mais rien à faire, tout ce qui rentre sort.

Acte 3: passage de relais à l'Homme, mais ça marche pas non plus. Enervement, colères de la chose, on la laisse dans la cuisine, elle rigole...

Acte 4: dispute parentale, pleurs de la Chose qui veut un calin...

Acte 5: ça s'est fini par une soupe à la tasse mangée mais bon pas finie, ne rêvons pas. Puis bain et dodo

Bref, on est un peu paumé. On sait pas comment analyser ça: caprices, passade, bébé qui nous teste, un truc qui va pas, une régression avant un grand progrès (comme la marche qui se fait attendre)?

En même temps, rassurez vous, elle se laisse pas mourir de faim puisqu'elle tête bien et beaucoup. Ce qui interroge d'ailleurs l'Homme: puisqu'elle a le sein à volonté, pourquoi ferait-elle l'effort de manger?

Premier point: on en revient toujours au nichon, coupable n°1 de tout les maux chez bébé. Ensuite: quand elle veut pas dormir seule pour un tant, on est à l'écoute de ce besoin et on cherche des solutions, ne devrions-nous pas essayer la même chose ici?

Parce que l'autre proposition, c'est-à-dire la méthode forte "je t'enfonce la purée dans le gosier et tu avales de force", je sais pas, mais bon ça me plait pas...

Reste la patience, mais bon, là ça marche pas trop non plus...

Bref, si quelqu'un a des avis, je veux bien parce que bon, on est peu coincé sur les bords!