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28/03/2013

A beauté variable (défi du jeudi)

La beauté est la chose la plus subjective qui soit. Chaque personne a une notion de beauté différente. Moi je fais même mieux, puisque j'ai une beauté variable.

Elle change selon la période du mois: avant mes règles berk, au moment de l'ovulation je me sens l'égale de Claudia Schiffer.

Elle varie selon le lieu: le miroir du boulot fait ressortir toutes mes imperfections me plongeant dans des abimes de déprime, le miroir de la maison cache d'un air gracieux toute mocheté.

Elle évolue selon les personnes: l'Homme et la Chose me trouvent bien, tandis que ma mère et ma soeur me trouvent démodée.

Elle différe selon les situations: loin de tout miroir, je m'imagine jeune femme conquérente et magnifique, puis je croise un miroir et je remarque un bouton sur le pif!

Elle se modifie selon l'époque: si ado je me trouvais super jolie avec ma queue de cheval, je regarde maintenant les photos, en me disant "oh mon dieu!".

Bref, vous l'aurez compris, je n'ai pas trouvé la définition de ma beauté personnelle, mais pour paraphraser le Petit Prince "l'essentiel est invisible pour les yeux". Et vous, la beauté, ça vous parle?

24/03/2013

Promenade dominicale: ordures, mini-tank et prostituées...

Derrière notre immeuble, il y a un petit chemin menant à une forêt. Elle est étrange puisqu'une fois sur 2, la Chose ne veut pas y mettre les pieds, quand je lui propose une ballade. Mais aujourd'hui, elle ne s'est pas fait prier, donc on a foncé.

Je l'ai vite regretté et plus JAMAIS, nous n'irons dans cette forêt, l'instinct de la Chose était juste. Tout d'abord, on s'enfonce dans les arbres pour se retrouver face à des bouteilles de bière, des gants en caoutchouc, du papier toilettes...Très agréable comme petit bout de nature, non? Les gens sont vraiment des porcs!

La Chose toujours aussi motivée, nous continuons notre bout de chemin pleines d'entrain pour découvrir cette forêt inconnue. Nous marchons jusqu'au bout du chemin, et là, nous arrivons sur une route avec ... une prostituée et une somptueuse voiture familiale. Je fais demi-tour mais la Chose n'est pas de cet avis, voulant continuer, curieuse qu'elle est. Ne voulant pas déranger les passagers de la voiture familiale, je lui explique vite fait et hop on retourne sur nos pas.

Mais l'étrange forêt avait encore une surprise pour nous: un bruit de moteur vient vers nous, c'est un homme dans un mini-tank home made avec un drapeau français qui nous demande ce qu'il y a au bout du chemin. N'osant lui parler du baisodrôme clandestin, je botte en touche et rentre fissa à la maison.

Assez d'émotions pour ce dimanche et fini la forêt d'à côté pour nous! Et vous, vous avez fait quoi ce week-end?

18/03/2013

Questions éducatives

L'enfant une fois sorti plus ou moins dans la douleur, commence le difficile parcours de l'éducation. Pas simple, puisque l'enfant est livré sans manuel.

Y a bien sûr les bouquins, les proches et Internet. Tous ça bouillonne autour de nous, mais sans jamais s'accorder, ce serait bien trop simple. Dur de placer le curseur entre "laisse le pleurer" et "non jamais une seule larme pour ton pauvre enfant", entre "ne laisse pas ton enfant faire ce qu'il veut" et "la frustration n'est pas bonne pour ton enfant".

J'ai tendance à lire beaucoup en furetant le plus possible sur le net. Le seul souçis c'est que ça me rend nerveuse. A chaque remarque ou position éducative, je réfléchis dix fois dans ma tête si j'ai bien fait, bien dosé, si je ne risque pas de la traumatiser. Comme quoi trop d'infos peut un peu tuer la confiance en soi.

Je me décide donc peu à peu à me faire confiance à  MOI et à l'HOMME (qui lui se prend beaucoup moins la tête que moi). Je suis contre la tape sur les doigts/fesses/joues ou tout autre zone du corps. J'ai fait une fugue lorsque mon père m'a donné une claque et ma mère hurlait et me donnait des claques, ce qui n'a pas été très facile à vivre et a induit faible confiance en soi et grosse émotivité.

Par contre, je pense qu'il faut des fois marquer le coup. Donc quand la Chose fait une bêtise, on se met à sa hauteur (copiright Super nanny (on a les références qu'on peut)) et lui explique. Quand la bêtise se répète, on  l'invite à aller au coin. Celui qui l'a mise au coin l'invite à revenir au bout de quelques temps, en  se "réconciliant" avec un bisou et en réexpliquant pourquoi elle est allée au coin.

Pour l'instant ça marche plutôt pas mal, même si, vous vous en doutez, le "terrible two" n'a pas encore commencé. Là où on est moins efficace, c'est dans le domaine du dodo. Impossible parfois de faire dormir la Chose dans son lit et là, après quelques tentatives, la nuit se finit dans notre lit, l'Homme sur le canapé (puisque la Chose a tendance à beaucoup bouger et qu'il a le sommeil très léger). Heureusement ce n'est pas trop fréquent.

De votre côté, vous arrivez à y voir clair dans tout ça? Ou c'est le brouillard comme pour nous parfois?