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14/05/2013

Moi, consomma(c)trice...

Comme tout un chacun, je ne suis pas en autoproduction (sauf si on compte le lait pour la Chose), je dois donc consommer pour vivre. Mais chacun ayant son propre mode de consommation, quel est le mien?

Tout d'abord je suis une mauvaise consommatrice. En tout cas au yeux des publicitaires et autres marketeurs. Je fuis la pub comme la peste, et les grandes marques ne passent pas par moi, excepté bien sûr ma dévotion au dieu Milka et Nestlé pour la pâtisserie. Sinon, c'est marque pas connue et le moins de produits industriels possibles. La Chose est une pauvre enfant qui doit manger des gateaux et plats fait maison, et j'espère tenir le cap longtemps, même si l'Homme me dit qu'à la maternelle, elle voudra les mêmes goûters industriels que ses copains. Du coup, dans les magasins, le rayon goûter et le rayon nourriture bébé ne me voient jamais.

En même temps, je n'ai pas trop le choix: la famille compte une Chose hostile à une surdose de gluten (sinon bonjour les couches atomiques) et un Homme bien trop gourmand (sa balance vous salue). Ajoutez à ça notre compte en banque morose, et vous aurez la solution: des courses économiques et écologiques. Et puis atout facilitateur: cuisiner et pâtisser sont des activités que j'apprécie, même si mon niveau en pâtisserie n'est pas tip top.

Les nourritures industriels ne sont ni économiques ni écologiques (et souvent le goût n'est pas top  non plus): prix au kilo astronomique, sur-emballage, trop de voyages des denrées, multiples ajouts de produits industrielos-chimiques... Je m'astreins donc à une liste de course détaillée pour limiter les craquage et à acheter des produits qui ont le moins voyagé possible. Au revoir banane bonjour pomme, au revoir fraises d'Espagne sans goûts bonjour fraises du jardin qui demandent de la patience.

Enfin, tout ça est bien sûr l'idéal. Je consomme des fois du fast food (mais de moins en moins, parce que les couches de la Chose explosent ensuite), des courgettes en hiver, et pour savoir que les fraises espagnols ne sont pas bonnes, il a bien fallu que je les goûte. J'ai pourtant essayé de consommer encore mieux en lorgnant du côté des paniers paysans ou des Ruches qui disent oui, mais je ne suis jamais allée au bout de la démarche, car je n'avais pas la possibilité d'adapter suffisamment les choses à notre consommation.

Bref, mon attitude de consomma(c)trice est encore à travailler, mais tant que les courses sont l'objet d'une réflexion indépendante, c'est déjà un bon début, non? Et vous, comment consommez-vous?

07/05/2013

Quand le désir d'enfant n'est (toujours) pas partagé

Ce n'est un secret pour plus grand monde, je souhaiterais avoir un 2ème enfant. Pour pleins de raisons: je n'ai pas envie que la Chose soit seule ni d'une trop grande différence d'âge, elle a suffisamment grandi pour qu'un autre enfant ne la chamboule pas, nous avons les moyens en temps, au niveau professionnel et financier, la Chose est en demande: elle adore les autres enfants et les bébés...

Comme dit ici,  pour moi, un bébé se fait à 2, donc faire un enfant dans le dos de mon Homme n'est pas à l'ordre du jour. Me voici donc suspendue à ses lèvres. Malheureusement, celui-ci est devenu l'adepte du "2 pas en avant, 3 pas en arrière".

- J'ai dit à X qu'il serait le prochain parrain

- Tu n'y penses pas, un 2ème enfant et c'est la fin de notre temps libre. Et puis financièrement, ce serait une catastrophe!

- On fait l'amour, oups sans capote.

- Si tu n'as pas tes règles, vive l'aspirateur broyeur.

Le problème quand on a une idée fixe comme moi, c'est qu'on a tendance à se fier au moindre petit signe positif d'un revirement de l'être aimé. Du coup les changements de cap de l'Homme sont d'autant plus difficiles à vivre.

Le summum a été ce dernier cycle: nous avons comme tout couple joué la bête à 2 dos plusieurs fois, et sans caoutchouc (sachant que j'ai arrêté la pilule, demandant à l'Homme de gérer la contraception). Prompte à me faire des films, je me suis dit que l'Homme essayait de me faire comprendre qu'il s'était décidé. Tu parles Charles, quand j'ai évoqué la situation, il m'a détrompé. Du coup quand mes règles se sont déclenchées, alors que j'attendais un ultime signe du destin, je me suis retrouvée pliée en 2 et toute frustrée, maussade et triste. 

Une envie non partagée, à force, c'est douloureux. On se demande où on est, du couple, de notre vie. Sans cesse voir rejetée son envie, avoir en toile de fond des rapports cette impossibilité de créer la vie, tout ça est devenu trop lourd. L'envie d'enfant est un sujet que je ne peux plus évoquer sans espoir, prise de tête personnelle ou bisbilles. Et la venue de mes règles a été la goutte qui a fait déborder le vase.

 Bonjour, Mr Coué, mon nouveau meilleur ami.

Du coup j'inaugure une nouvelle méthode, la méthode Coué: quand je me dis suite à un évènement ou au détour d'une discussion, là je pourrais placer l'envie bébé, je me dis "non je ne veux pas de bébé". Même chose quand je pense même à l'idée. Je ne peux pas vous dire si ça marche, j'ai inauguré cette méthode que depuis une semaine, mais il me faut bien ça pour passer à autre chose.

Vous en pensez quoi de ma méthode Coué? D'autres astuces pour m'aider à attendre? 

27/04/2013

Bilan de la semaine

Au boulot

Ben non, c'était les vacances. Du coup décompression totale, ça fait un bien fou. Et mai s'annonce sympathique avec jours fériés, ponts et une semaine de formation.

Family Story

5 jours chez mes parents et j'ai survécu! Ce n'était pas sûr à 100 % vu la relation compliquée que je peux avoir avec mes parents... Mais la Chose hyper épanouie a rendu les choses super simples. Et puis, j'ai pu voir une très bonne copine ce qui fait un bien fou.

La cérémonie pour Pépé s'est bien passé. La Chose n'a pas trop réagi, mais quand elle dit le nom "pépé", on est un peu glacé et on ne sait pas trop quoi dire.

De notre séjour en famille, la Chose et l'Homme ont raméné fièvre et gorge prise... Après un 39.5 hier soir, la Chose cavale à nouveau, j'espère donc que le microbe a déjà été vaincu...

Webography

Petit coup de mou bloguesque pour moi. Je n'ai pas trop d'idées d'articles, du mal à écrire... Faut pas chercher, il suffit que je voye un ou plusieurs articles sans commentaires ou mention j'aime et je suis toute déprimée. En fait, quand je vois la multitude de blogs pleins de talents, je me demande ce que moi je peux bien apporter de plus... Oui, je m'apitoie sur mon sort, ça fait partie du personnage!

Cuisinons!

Je suis abonnée à Kitchen Trotter, j'ai donc concocté des sekerpares. Sauf que y a comme un ennui, c'est devenu des trucs mous qui se désagrège dans le sirop. Je pense que la cuisson n'était pas au max. Du coup, ne ne suis pas sûre que toute la fournée soit mangée.

Comme d'habitude, j'adore pâtisser mais mon manque d'exactitude est riche en catastrophes...

Et vous, votre semaine? Des catastrophes pâtissières à raconter? Ou des idées anti-coup de mou bloguesque?