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07/07/2012

De la difficulté d'être une maman zen

Etre maman, ça ne s'apprend pas, ça se vit. On sort un bébé de son ventre (ou on en adopte un) et roule ma poule, faut se lancer. Facile, non?

Je vais vous avouer que pour moi, miss no confiance en soi, cette responsabilité de maman est parfois bien lourde. Je regarde toujours ma Chose, pleine de doutes: et si je ne faisais pas bien? Est-ce que là j'en fais trop? Pas assez?

Mère anxieuse, je le suis depuis la grossesse et je le suis restée. Les signes de handicap que je guette, comparer la Chose avec les autres bébés que je croise, faire des recherches sur le net... Je suis une stressée du développement psycho-moteur.

En plus, la Chose ne marche toujours pas, s'approchant de plus en plus des 18 mois (d'ailleurs la position assise a aussi été acquise à tout juste 9 mois). Et du coup je me triture les méninges. Et je guette aussi son poids, pas bien gros, du coup quand elle fuit les purées, je me prends à nouveau la tête, m'énervant même parfois 2 minutes avant de me reprendre. J'oubliais sa diffiulté à se séparer de maman, qui là aussi est source d'inquiétudes.

Il m'est alors diffiicile de ne pas tourner en rond et d'embêter l'Homme avec mon stress. Compliqué aussi de faire face aux remarques de l'entourage, et à ne pas monter sur mes grands chevaux au moindre mot. Heureusement, l'Homme sait m'apaiser, me rappeler d'avoir confiance en notre fille, d'attendre patiemment que le déclic vienne.

Le pire, c'est que si une autre maman avait les mêmes doutes que moi, je la tranquiliserais bien vite. Mais, moi, c'est inévitable, je n'arrive pas à être zeeeeeeeen!

28/06/2012

Les soldes, oui les soldes! Ou pas...

Vous n'avez pas loupé l'info, voir même posé des RTT exprès: c'est les soldes!

Comme les filles qu'on voit à la télé, je devrais me ruer comme une hystérique dans les magasins, prète à batailler pour un tee-shirt, à jeter des regards tueurs autour de moi, à la recherche de la pièce qui va sublimer ma garde-robe.

Mais, en fait, je ne suis pas une fille "normale" (d'ailleurs je ne suis pas non plus en plein régime bikini comme les filles des magazines). Me ruer dans le shopping en même temps que plein de monde, j'aime pas. Les habits à prix réduits ne me plaisent jamais trop ou ne sont pas à ma taille. Et je n'aime pas fouiller dans les rayons, non plus. Ca me fatigue très vite et je m'impatiente...

Alors maintenant que j'ai un bébé, je devrais m'y mettre, non? M'activer un peu pour sa garde-robe à elle, qui doit changer tous les 3 mois. Pourtant là aussi, je n'y arrive pas. Je passe à côté de cette quète active, celle du bon prix, n'arrivant pas à m'exciter pour ces étiquettes de promo colorées.

Par contre, j'ai découvert un truc ce week-end: les habits pour enfants au marché au puce! 2 euros une tenue complète avec encore l'étiquette, 50 centimes le pantalon! Ouaw! J'en avais les yeux qui brillaient devant ces fringues en super état à prix discount!

En fait, c'est pas que je ne suis pas une vraie fille, c'est que je suis radine! Et le marketing, les publicitaire et les magazines de fille n'ont pas trop de prise sur moi...

21/06/2012

La supervision des parents

Chez nous, au boulot, on a un truc sympa chaque mois, c'est la supervision. Avec une psychologue et mes collègues, on met sur le tapis tous nos petits doutes et grandes questions sur les jeunes dont on s'occupe.

Pratique et instructif, quand on ne comprend pas pourquoi Gudule est en colère tout le temps ou qu'on cherche des idées pour motiver Alphonsine à s'ouvrir aux autres. Bref, on discute entre pairs de notre expérience à propos de Gudule et on voit ensemble qu'est-ce qu'on peut faire pour améliorer la situation.

Et là vous êtes en train de vous dire: oui et alors? Elle nous embête Working Mom, à toujours parler boulot!

Sauf que si on réfléchit, les blogs et les forums (oui, je fais mon coming-out, j'ai vécu une brève passion avec Doctissimo pendant ma grossesse), ne serait-il pas aussi utilisés comme mode de supervision?

Qui n'a jamais posté un article pour exposer un soucis avec Jacquot qui refuse de manger et qu'on ne sait plus par quel bout prendre le problème? Qui n'a jamais répondu pour soutenir la maman de Jacquot, en la conseillant ou juste l'écoutant?

En cette époque, où on ne peut plus forcément compter sur les anciens de la tribu et la culture orale, Internet devient notre place du village, notre lieu de supervision.


Ce défouloir permet aussi d'éviter de beaux pétages de plombs. On se sent moins seul, quand Jacquot a jeté son assiette par terre pour la 10ème fois cette semaine! On partage ça avec d'autres, on décrypte le problème et on en rit. On dédramatise, en voyant que d'autres partagent la même chose.

Alors à vos claviers, supervisez moi tout ça!