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06/02/2012

Chronique d'une (pas si) petite (que prévue) maladie infantile (suite)

Après ces débuts en fanfare, notre cohabitation avec l'herpangine a commencé et rapidement nous avons regretté la venue de cete visiteuse.

Après la fièvre et les hurlements, bonjour les jets de vomis. Rapidement la machine à laver s'est retrouvée saturée, débordée par l'odeur et la saleté. Mais vaillament, la machine a décidé d'affronter la fatalité.

Bébé s'est transformée en coquille vide qui avait besoin pour fonctionner d'être branchée de façon constante à Maman, usant de cette organe si pratique qu'est le sein. L'autonomie au sol était de 5 minutes avant que des bras faiblards se dressent à nouveau vers maman. Bébé n'était plus capable d'aucunes bêtises, seulement de demander des calins nuits et jours, jours et nuits.

Mais, peu à peu, bébé a retrouvé force, sourire et gazouillis. Le premier sourire fut accueilli avec une énorme joie par ses parents. Enfin, elle refait des bêtises!

Reste quand même une perte de poids de bébé et une grosse fatigue pour Working Mom, qui s'est retrouvée à imiter sa fille: vidange d'estomac en arrivant au boulot et pour mieux faire encore, en direct live devant les jeunes! Allez retour au bercail, et au tour de l'Homme de veiller sur Working Mom et la Chose...

Mais bon, on l'a eu cette herpangine! On l'a bouté hors de cette gorge enfantine!

31/01/2012

Chronique d'une petite maladie infantile

Nuit de vendredi à samedi:

réveil de la Chose toute chaude, bon température hop un petit doliprane dans les fesses et au lit... Sauf que non mademoiselle veut le lit de Maman.

 

Samedi:

température qui baisse toujours pas même avec le doliprane! Ouch on est à 39,5 quand même et un samedi soir comme c'est pratique! Jeunes parents inexpérimentés on appelle le médecin de garde, qui ouf est patient et sympa avec la Chose qui déteste les médecins. Sauf qu'à part la température, rien à déclarer.

Samedi 19h:

nous voilà envoyés dans Gros Hopital pour suspicion de pyélonéphrite. Entre l'Homme qui déteste Gros Hopital (à l'apparence d'usine du cauchemar) et moi qui ait peur de la pyélonéphrite, et ben je vous jure on en mène pas large.Surtout que les urgences le samedi soir, y a du monde. La Chose se retrouve avec une sonde pour faire un prélèvement d'urine, et alors que j'essaie de la faire téter dans un coin peu intime de l'hopital, voilà que la Chose nous fait un pipi express.

Samedi 22h:

hop retour à la maison... Rien dans le pipi mais des ganglions bien gonflés que Médecin de garde n'avait pas perçu! Pffff on aurait évité d'embêter la Chose avec une sonde urinaire. Surtout que depuis le changement de couche l'effraye! Température toujours donc cododo again.

Dimanche:

au revoir température, bonjour bébé mi-grognon mi souriant. Serions-nous sortis d'affaire??

Lundi:

mon instinct de maman me le dit: aujourd'hui c'est pas gagné mais bon on va quand même chez la nounou... Mais bébé veut des calins et montre bien que ça va pas. Gagné: à 13h30 me voilà de retour chez la nounou il faut rechercher un bébé qui hurle à s'arracher les poumons... Le trajet à pied jusqu'à la maison avec bébé hurlant a été une vraie épreuve!

Ce n'est que arrivées à la maison, une fois le nichon en bouche, qu'Emma s'est apaisée.

Lundi 17h30:

direction la pédiatre que j'aime pas trop mais bon c'est la seule dispo. Ouf elle est plus douce et plus cool que d'autres fois et nous révèle vite le problème de bébé: une herpangine (et des dents qui poussent encore, pleurez petits nichons)...

Et voilà une nouvelle maladie que je découvre (enfin si on avait pu éviter..).

04/09/2011

Des progrès sans cesse

Ce qu'il y a de fou avec un bébé c'est que les choses bougent sans cesse.

Un jour je désespère qu'elle n'arrive pas à dormir sans les bras, et quelques mois plus tard je retrouve un bébé qui se retrouve à l'envers dans son lit.

Un jour on met la Chose sur le ventre plusieurs minutes par jour pour qu'elle apprenne à se retourner, et tout d'un coup alors que "je te jure mon amour je l'ai mise sur le dos!", je la retrouve sur le ventre!

Alors que je profite des tétées pour rattraper mon retard en série ou sur mon ordinateur, un jour je me retrouve face à un bébé qui lache le nichon pour regarder l'ordinateur ou la télé. Et hop fini la télé pendant la tétée, bonjour le grand silence pour que la Chose se concentre.

Et puis j'oublais a chose qui bouge le plus: l'Amour pour cette chose qui grandit sans cesse!