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05/06/2012

Vie ma vie de mère célibataire

Ce week-end, l'Homme est parti à Brest secourir un ami déprimé. Du coup, la Chose et moi nous retrouvions seules en tête à tête. Je me suis dit chouette, je vais pouvoir tester pour vous la vie de maman solo, pour un article plein de farces et de bons mots!

Sauf que...

Tout à bien commencé, une Chose parfaite et souriante,

du soleil, un rythme cool! Bref, je me demandais bien pourquoi les mamans solo se plaignent.

Sauf que... L'aquarium a fait des siennes: la pompe a capoté, et vu que c'est un boulot de l'Homme, je savais plus trop quoi faire. Ben oui, quand on partage les tâches et qu'une moitié du couple n'est pas là, ben y a comme un hic.

Sauf que, le deuxième jour, la Chose s'est transformé en Gremlins hurleur

qui ne veut pas manger sa purée et pète une pile pour un rien. Et la maman solo n'a pas de relais, elle doit gérer seule... Et c'est pas toujours simple. Alors on respire, on prend sur soi et on gère.

Sauf que, depuis le retour de l'Homme, on paie les pots cassés: déjà 2 nuits pourries avec une Chose qui squatte le lit parental, un Homme fatigué qui squatte du coup le canapé, et une Mom qui ne dort que sur une seule oreille avec une Chose qui bouge de trop. Sans compter le retour de la grève de la faim, donc le drame des repas...

Bref fatigue et frustration sont au rendez-vous, du coup je vous dis pas l'ambiance à la maison!

03/06/2012

Ma fête des mères

Vous savez ce qu'est un marronier? C'est une infos dont tout le monde traite chaque année le même jour: la fête des mères, la rentrée, noêl...

Alors je vais pas être originale, et je vais m'y mettre aussi: voici ma fête des mères...

Et ben elle est un peu morne: pas de petit déj au lit, pas de petit cadeau... Mon homme étant à Brest pour secourir un ami, je me retrouve seule avec la Chose. Et à 15 mois passé, faut bien avouer que la fête des mères pour elle ne vaut pas tripette. Elle s'en fiche et elle a bien le temps de s'y intéresser plus tard.

Ce sera donc un dimanche ordinaire pour nous, donc je n'ai pas trop d'attentes. En même temps, là mon Bébé fait la sieste paisiblement et quand j'irais la chercher, j'aurai le droit à un sourire, un calin... Ensuite, je l'emmènerait dans notre salon/salle de jeu/terrain de bataille, elle fera ses bêtises habituelles, vivante et agitée comme tout bon bébé de 15 mois.

C'est peut-être ça le plus beau cadeau, le plus beau remerciement, non?

Et puis, qu'en est-il de la fête de ma maman à moi? Et ben après la dispute passée, je me suis résolue à reprendre le contact. Malheureusement, ma mère n'a rien compris à ce qui s'est passé, n'a pas compris que je puisse me sentir blessée de voir l'éducation de la Chose sans cesse critiquée.

Mais, c'est ma mère, même si elle est bornée et obtue dans certains domaines. Même si je suis blessée, je ne peux pas renoncer à une relation suffisamment bonne avec ma mère. Donc j'ai passé l'éponge, envoyé un bouquet et on continue... Au moins la remercier de m'avoir élevée, aimée à sa manière.

Mais devant cette relation compliquée avec ma mère, je ne peux m'empêcher de m'inquiéter: une fois notre fille adulte, aurais-je une relation de confiance, sans tous ce magma de ressentiment, avec la Chose?

30/05/2012

L'allaitement des autres

Mes nichons et moi, on se fréquente assidument depuis plus de 15 mois. La Chose en est fan et moi aussi faut bien l'avouer.

Pour comprendre le mode d'emploi, je me suis documentée sur le net et dans les bouquins et dans mon entourage, je suis connue comme la folle aux nichons.

A ce titre, je discute souvent avec d'autres mamans d'allaitement. Dernièrement, ma cousine m'a même demandé des conseils pour le démarrage de l'allaitement. Et j'aime bien partager un peu la "science" accumulée pendant ces 15 mois pour venir en aide ou guider des proches.

Alors au début, je veux bien vous l'avouer, je jugeais un peu intérieurement la collègue qui n'allaitait plus son fils de 2 mois et demi, parce qu' "elle avait plus assez de lait pour le contenter" ou une autre maman qui "préfère tirer son lait pour son bébé de 2 semaines pour que le papa puisse prendre le relais la nuit".

Et puis, j'ai réfléchi: on est toujours le fou de quelqu'un. Si pour moi, ces filles renoncent à quelque chose d'essentiel, pour elle c'est moi qui passe à côté de plus de liberté ou de facilité. Chacun ses choix, ses envies et sa manière de vivre sa maternité.

Par contre, j'ai pris un peu d'assurance pour essayer quand même d'expliquer les différents fonctionnement de l'allaitement à celles qui m'en font la demande... Avec même l'envie secrète de devenir conseillère bénévole d'allaitement, quand j'aurai un peu plus de bagage derrière moi...