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02/10/2012

Changer de nounou

La Chose et sa nounou, c'est une affaire qui roule du tonnerre. Elle y va avec le sourire, et a toutes ses petites habitudes bien établies. Le soucis c'est qu'une nounou, c'est comme tout le monde: c'est faillible. Et voilà Nounou est tombée malade, nous obligeant à recourir à une nounou de secours.

Ce qui a été bien difficile pour la Chose. Elle connait cette personne, puisque c'est une bonne amie de sa nounou actuelle, et elle va parfois chez elle avec sa Nounou. Mais là c'était tout autre chose. J'ai donc connu trois jours de hurlements en arrivant, de petite fille qui veut repartir sitôt arrivée, qui ne peut pas faire de sieste...

Je n'étais pas du tout habituée de partir au boulot avec des pleurs en arrière-plan. Je m'en suis beaucoup voulu de laisser ma fille chez quelqu'un en qui elle n'avait pas confiance, parce que je voulais pouvoir suivre la formation à laquelle j'étais inscrite après une lutte intense pour l'obtenir.

Le pire a été jeudi soir quand je l'ai cherchée et qu'elle avait les yeux rouge d'avoir pleuré faute de ne pouvoir s'endormir dans un cadre trop peu connu. Le lendemain, l'Homme a pu cherché la Chose plus tôt, soulageant mon inquiétude et lui permettant une sieste géante pour récupérer de ses émotions. Et je n'ai pu m'empêcher d'expliquer à Nounou bis qu'il ne servait à rien de forcer la Chose à faire la sieste, puisque là on n'était pas dans une perspective d'adaptation, juste d'un remplacement de congé maladie.

En même temps, je sais que la Chose n'a pas pleuré non stop de 8h15 à 16h, qu'elle a aussi joué avec l'autre enfant gardé par la Nounou Bis. Je dois aussi me mettre en tête que je ne pourrais pas préserver toujours ma petite fille de 19 mois des imprévus et de la nécessité de s'adapter à d'autres personnes. Il est important qu'elle apprenne à gérer de ne pas être dans son cocon habituel, sans angoisser.

Je suis tout de même soulagée de retourner jeudi chez notre nounou d'origine, dans nos petites habitudes. Pas avant, puisque dans tout ça, la Chose a hérité d'un début de bronchite... 

11/09/2012

Rituels du crépuscule

Le soir, le temps des parents commence une fois que la Chose a été expédiée dans les bras de Morphée. Mais ceci ne se fait pas tout seul, mais en étapes et en famille:

ACTION 1

Pyjama, essayer de changer la couche d'un asticot suragité... Plus elle grandit, plus ce moment est compliqué. J'ai donc toute une compiliation d'objets sur la table à langer, propre à faire patienter la Chose.

oh un bébé et une maman modèle!

ACTION 2

Quand on est en mode parents parfaits qui ont bien géré le timing, on a le temps de la petite histoire du soir. Mais ce n'est pas toujours possible, faut bien l'avouer... Le temps file par chez nous à la vitesse de la lumière! Et puis la patience n'étant pas trop l'atout numéro 1 du bébé de 18 mois, il faut vraiment qu'elle soit très fatiguée pour qu'elle soit tranquille et attentive.

ACTION 3

L'indispensable du soir, THE tétée, mélange de calins, de nourriture et d'hydratation... J'aime beaucoup les tétées avec mon bébé grandissant, qui court tout seul vers la chambre, m'installe mon coussin sur le lit, a les yeux qui rient et attend avec impatience sa tétée. Ce rendez-vous fini, nous nous dirigeons vers Papa.


ACTION 4

C'est le moment de mon Homme. La Chose nous a distribué les rôles: les calins c'est Maman, la rigolade c'est Papa. Du coup, à chaque fois, elle rigole un bon coup avec Papa, se mettant dans tous les sens mais heureusement Papa la tient bien. Jusqu'au dernière moment, on rigole un bon coup et...

ACTION 5

On se dirige vers la table à langer, la gigoteuse et hop salut Papa, et Maman met au dodo.

Normalement jusqu'au lendemain, sauf tétee nocturne, voir cododo, on est tranquille!

20/08/2012

Un bébé qui marche

L'article où on se dit que vraiment Working Mom n'est jamais, mais alors jamais contente!

Un bébé qui grandit, c'est de la surveillance constante, avec aussi un fond de tendresse, de l'autorité et du réconfort pour faire passer tout ça. Avoir un bébé qui marche, c'est passer à du high level niveau vigilance constante.

Comme le Monsieur là, je développe des yeux qui voient partout, même derrière mon dos!

Parce que faut pas croire que le bébé va attendre calmement ses parents et rester à côté d'eux, adieux les peurs et les craintes, bonjour l'exploration. Et bien sûr pas linéaire l'exploration! La Chose se laisse perturber dans sa trajectoire au moindre brin d'herbes ou cailloux intéressant, se taille rapido loin de nous et accélère quand on l'appelle...

Bref, on se retrouve très vite à devoir la rapatrier, ce qui ne lui plait pas, mais alors pas du tout! Bonjour les cris et les larmes! Mais bon, c'est comme ça qu'on apprend les limites paraît-il.


Comme Maurice, la Chose dépasse les bornes des limites!

Mais le pire dans mon petit coeur de maman stressée, ce sont les escaliers, ces suppôts de Satan! Ils intéressent énormément la Chose qui aime bien les monter en se tenant heureusement. Mais quand je suis derrière elle, à la voir hésiter sur ses petites pâtes, je tremble d'avance. Surtout que j'ai un petit don qui me gâche la vie, je vois par anticipation la chute et je dois donc me retenir mes bras et mon corps qui voudrait la ramasser alors qu'elle n'est même pas tombée!

Ah, ce gène de maman poule, qu'il peut être envahissant parfois!