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25/05/2012

Le code et moi: amour ou haine?

Après une inscription  à l''auto-école vieille de 4 ans environ et un voeu pieux de passer ce foutu examen avant mes 25 ans, me voilà me dirigeant vers le centre d'examen.

 

Rendez-vous est pris à 10h mais on est à disposition des moniteurs d'auto-école, qui profitent de ce temps pour discuter de tous leurs problèmes de moniteurs: les élèves nuls, les concurrents méchants et les mauvais conducteurs qui pullulennt partout. Bref, ces discussions étant primordiales, nous ne commençons l'examen qu'une demi-heure plus tard.

Celui qui nous prend en charge est très sérieux, c'est le grand chef qui nous place comme des pantins, et dont on suit la moindre instruction. Ainsi, il fallait voir le ballet de l'activation des boîtiers: chaque candidat appuyant de manière synchronisée sur le boîtier, suivant le moindre frémissement de sourcil du grand chef.

Le test commence et là stupeur et damnation, on m'aurait menti? Après avoir sué sang et eau sur ce maudit code, je me trouve face à des questions indignes de mon savoir fraîchement amassé! Trop fastoche!

Enfin, bon je me suis réjouie trop vite, certaines questions sont quand même corsées et le stress monte. Surtout qu'une petite voix en moi s'amuse à me faire des frayeurs, en me demandant si j'ai bien validé/choisi la bonne touche?

Enfin, c'est fini, reste le plus long, l'attente des résultats. Mon nom est appelé, le temps suspend son vol et là un laconique "c'est bon" résonne dans mes oreilles! Ouf, les larmes voudraient monter, mais la froideur du grand chef qui passe vite à quelqu'un d'autre tempère mon émotion, et je me lance pour rentrer chez moi.

Sauf que... quand le cerveau a trop tourné, il faut qu'il se relâche, et donc j'ai rien trouvé de mieux que me perdre sur le retour!

21/05/2012

Vie ma vie de mère au foyer

Vous l'aurez deviné à mon rythme intense de publication, je ne travaille pas cette semaine! La tatie s'étant marié, me voilà avec une semaine de congés un peu forcés pour garder la Chose...

L'occasion d'une immersion dans la vie de mère au foyer, de longues journées en tête à tête avec la chose, le chat, la télé et/ou la radio, pour avoir quand même des bruits un tant soit peu adultes.

Premier écueil dans ma vie provisoire de housewife, comment faire quand on a quelque chose d'imprévu qui se place dans l'emploi du temps comme au hasard le passage du code vendredi (serrez moi les pouces je treeeeeemble)? Après avoir eu les chocottes, j'ai eu l'inestimable chance que la nounou accepte de prendre ma fille malgré ses congés, ouf!

Ensuite, le boulot lui, ne s'arrête pas et on reçoit vite des nouvelles des collègues pour apprendre que c'est encore le bordel là-bas, mais non on ne vas pas courir au boulot, on prend sur soi et on profite de ses vacances!!!

Et comment profiter des vacances, autrement qu'en faisant un brin de ménage. D'habitude, on fait ça en couple, donc on partage les corvées et surtout y a toujours une personne pour surveiller la Chose. Sauf que là, l'Homme était au boulot, donc ce fut épique. Car la Chose n'avait de cesse de m'aider en ressortant tous les jouets que je venais de ranger, en se lançant dans l'escalade de mobilier mis en hauteur (oui, elle marche pas mais elle escalade, cherchez l'erreur) ou en essayant de choper les produits chimiques, mais bon maman veille!

En fait, le plus dur pour moi quand je suis housewife, c'est que j'adoooooore discuter, sauf que quand l'Homme rentre, il a la tête pleine et ne veut pas discuter, en plus j'ai pas grand chose à dire... Rien que pour ça, le boulot me manque un peu, j'avoue!

En même temps, voir non-stop ma fille, la voir évoluer, rire devant ses diverses bêtises, ne pas avoir d'horaires, laisser mon tire-lait prendre la poussière... C'est quand même sympatoche!

18/05/2012

La première fraise du jardin

Nous vivons en appartement mais on avait envie de verdure. Et dans ma ville (non petits curieux vous ne saurez pas où j'habite pas besoin d'espérer!), on a la chance inestimable de pouvoir louer un jardin familial.

Avec l'Homme, nous sommes locataire d'un terrain à 5 minutes de chez nous. Enfin plutôt un terrain vague en fait... Et donc on a dû bosser pas mal pour que ça ressemble à quelque chose. En plus, pour rajouter à la difficulté, mes deux mains gauches ont dû subir un véritable entraînement pour être efficace...

Et là quel plaisir quand enfin, les efforts portent leurs fruits et j'ai donc pu gouter la première fraise hier et quel goût! Rien à voir avec les fraises d'espagne qu'on trouve partout!

Par contre, il reste un autre obstacle de taille à un jardin florissant: la Chose, 15 mois de curiosité, de mouvement et d'excitation!

Alors que fait une Chose jardinière? On commence en douceur, comme un ange elle joue dans son coin avec ses jouets, pendant qu'on s'attaque aux mauvaises herbes. Et là, hop, on se dirige vers la cabane pour escalader, avec bien sûr une chute ensuite, puisqu'elle ne sait pas encore bien descendre...

Puis elle se décide à venir nous aider: ramasser de la terre et des mauvaises herbes et les mettre sur papa maman, écraser les plants de pomme de terre, essayer de chiper les outils, puis vu que ça donne toujours rien, on escalade maman pour au choix un calin, une demande d'attention ou simplement parce que je suis dans le chemin entre les outils et elle.

Enfin, elle finit son jardinage en venant en douceur soulever un petit bout de tee-shirt pour réclamer une petite tétée au soleil...

Et pendant ce temps, les mauvaises herbes se réjouissent de ce sursis inespéré!