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03/02/2013

Tu nous aimeras encore quand tu seras grande?

Je suis une maman, mais je suis aussi la fille de mes parents. Avec mes parents, la relation est compliquée. Je les aime, parce que ce sont mes parents, mais je reste blessée par leurs défauts: ma mère est une commère pas toujours honnète, mon père est un colérique qui parle sans réfléchir. Ces défauts sont parfois lourds et m'ont fait prendre la poudre d'escampette à 18 ans.

Pourtant, quand j'étais enfant, mes parents c'était dieu le père et dieu la mère. Je leur vouais un amour filial immodéré, plein de confiance et de bien-être. Mais, mes souvenirs sont pourtant plus remplis de moments de colère ou de stress.

Avec ma fille, la relation est idyllique, elle aime ses parents et nous faisons tout pour qu'elle soit au mieux, pour respecter ses besoins. Pourtant, un jour, elle sera adolescente puis adulte, et elle aura une phase de rejet envers nous. Un simple geste qu'on aura envers elle, comme lui interdire une sortie tard le soir, sera vécu comme un affront épouvantable. 

Je me demande si la confiance et l'affection pourront quand même rester en toile de fond plutôt qu'un tas de mauvais souvenirs. Quand je regarde des familles, j'essaie de me rassurer en cherchant des relations positives entre enfants devenus adultes et leurs parents. 

Pour éviter ces frictions parents-enfants que je vis avec mes parents, j'essaie de réfléchir le plus possible à nos actions auprès de notre fille, en essayant d'éviter de reproduire ce cercle infernal de mauvaises relations familales qui contaminent ma famille depuis au moins 2 générations.

Et vous, êtes-vous inquiets des relations futures avec vos enfants devenus adultes?

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Commentaires

Je crois qu'entre une mère & une fille (voire une mère & son fils, mais je pense que c'est particulier entre une mère & sa fille), la relation peut être très réussie.
Je pense qu'il est difficile de ne pas passer par une phase d'opposition à l'adolescence qui fait partie de la construction de l'être humain...
MA mère est aussi particulière, mais après une phase adolescente difficile, en devenant adulte, la complicité est (re) venue... Elle n'est pas ma meilleure amie, loin de là, mais il n'y a aucun conflit & elle reste ma maman que j'aime :)

Écrit par : Soma | 03/02/2013

je me demande bien comment ça se passe entre une mère et son fils... en tout cas une relation sans conflit est déjà top, peut-être que la distance géographique aide aussi, non?

Écrit par : working mom | 03/02/2013

Je pense que la relation parents/enfants peut rester de très bonne qualité quand l'enfant n'est pas soumis à ses parents et que ceux ci ne se mettent pas sur un piédestal...la chute est sévère sinon...
Je crois que si l'enfant se sent respecté dans ses choix, ses opinions, et qu'il sent qu'on lui fait confiance, il y a une juste distance qui s'établit et qui permet de ne pas être dans le trop "amour fou/haine" ... et qui permet à la relation d'évoluer sans se détériorer (mais à l'adolescence, c'est sûr que ça reste toujours une période de tourbillons)
...et rien que le fait que tu te poses ces questions, c'est déjà super positif pour votre relation... enfin, c'est ma petite vision personnelle :)

Écrit par : Maman psychomot | 03/02/2013

oui tu as raison. Je pense que si on se remet sans cesse en question et qu'on essaie de comprendre les choix de son enfant, la relation peut rester positive. Peut-être devrais-je essayer d'insuffler ça dans la relation avec mes parents...

Écrit par : working mom | 03/02/2013

La relation enfant/parents n'est pas une fatalité pour le peu qu'on en prenne soin. Enfin je dis ça mais la plus vieille a 2 ans...
Ma mère adore les bébés et a donc été très maternante avec moi, le souci c'est qu'en grandissant, on ne l'intéresse plus. Pour preuve, elle m'a rendu un carton plein de mes photos d'enfance pour "faire le vide" chez elle. Merci maman... Ca m'énerve de la voir aujourd'hui couver mes enfants car je sais que ça va se répéter. Mon père, quant à lui, est très égoïste: non seulement il ne pense qu'à lui mais en plus, on est obligé de faire ce qu'il nous demande sous peine de représailles (il nous demande un service mais on sait que si on ne lui rend pas, il nous le fera payer un jour ou l'autre). Ses cadeaux ne se font jamais sans arrière-pensée.
Du coup, moins je les vois, mieux je me porte, mais des fois, je me dis que c'est grâce à leurs défauts que j'ai appris à me débrouiller toute seule et à ne rien demander à personne. Mon mari, qui a eu des parents aux petits soins, est incapable de s'occuper du moindre papier administratif et se trouve vite perdu face à ses responsabilités...

Écrit par : Cleophis | 03/02/2013

c'est vrai que les défauts de nos parents peuvent devenir un atout. Par exemple ma mère étant colérique et mythomane, j'essaie de rester le plus calme possible et j'ai en horreur le mensonge, m’efforçant d'être le plus honnête possible.

Écrit par : working mom | 03/02/2013

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